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Installer une clef USB WIFI

Depuis quelques semaines, la version 12.10 d’Ubuntu n’est plus maintenue par Canonical. Cela veut dire qu’il n’y aura plus de mise à jour de sécurité pour cette version. Or, c’est celle-là que j’utilisais encore suite à un bug du noyau qui fait que le driver pour les cartes WiFi Intel Centrino Ultimate N-6300 est inutilisable dans les versions suivantes. Dans la version 14.04, ce bug n’est toujours pas corrigé. Comment faire pour quand même faire un upgrade et avoir un wifi fonctionnel ?

La solution que j’ai retenue est d’utiliser une clef USB WiFi externe de façon à contourner le bug.
J’ai testé deux clefs: la DLink DW1125 et la Belkin micro wireless N300.
Avec la première, cela fonctionne du premier coup. Rien à faire, rien à installer. Il faut juste insérer la clef dans un port USB pour qu’elle soit opérationnelle.
En ce qui concerne la seconde, il y a un bug dans le driver Realtek rtl8192cu se trouvant dans le noyau et qui fait que le clef, même si elle est détectée par Ubuntu, n’est pas opérationnelle. Cette clef est vraiment très petite et pour cette raison m’intéressait.
En cherchant sur Internet, je suis tombé sur un repository github d’une personne qui a fait une version corrigée du driver. Voici comment faire pour l’installer:

Installation des dépendances:

$ sudo apt-get install linux-headers-generic dkms git

Copie des sources depuis le repository github:

$ cd /usr/src
$ sudo git clone https://github.com/pvaret/rtl8192cu-fixes.git

Installation du nouveau module:

$ sudo dkms add ./rtl8192cu-fixes
$ sudo dkms install 8192cu/1.8
$ sudo depmod -a

On met l’ancien module en blacklist de façon à ce qu’il ne soit plus chargé au boot:

$ sudo cp ./rtl8192cu-fixes/blacklist-native-rtl8192.conf /etc/modprobe.d/

Ensuite, on reboote le PC. A ce moment, si vous insérez la clef, les deux interfaces Wifi apparaissent dans le système:

$ ip addr
...
3: wlan0:  mtu 1500 qdisc mq state DOWN group default qlen 1000
    link/ether 00:24:d7:90:c1:44 brd ff:ff:ff:ff:ff:ff
    inet6 fe80::224:d7ff:fe90:c144/64 scope link 
       valid_lft forever preferred_lft forever
4: wlan3:  mtu 1500 qdisc mq state UP group default qlen 1000
    link/ether ec:1a:59:d6:95:f4 brd ff:ff:ff:ff:ff:ff
    inet 192.168.0.195/24 brd 192.168.0.255 scope global wlan3
       valid_lft forever preferred_lft forever
    inet6 fe80::ee1a:59ff:fed6:95f4/64 scope link 
       valid_lft forever preferred_lft forever

Il suffit alors dans les Paramètres système/Réseau, de désactiver l’interface Wifi interne et ne garder que celle correspondant à la clef USB.

Référence: https://github.com/pvaret/rtl8192cu-fixes

le dépôt Debian Multimedia doit être supprimé des sources

Depuis quelques mois, le dépôt non-officiel Debian Multimedia n’existe plus. Le nom de domaine debian-multimedia.org n’est donc plus utilisé pour ce dépôt et il a même été racheté par quelqu’un qui n’a rien à voir avec Debian. La sécurité du dépôt n’est donc plus assurée et celui-ci pourrait être utilisé pour introduire des logiciels malicieux dans Debian.

Donc, vérifiez dans le fichier /etc/apt/sources.list si le nom de domaine debian-multimedia.org apparaît. Si c’est le cas, supprimez toutes les lignes concernées.

De toute façon, ce dépôt était devenu obsolète puisque les paquets qui s’y trouvaient on été peu à peu inclus dans les dépôts officiels Debian.

Source: http://bits.debian.org/2013/06/remove-debian-multimedia.html

Quelques améliorations après installation de la 13.04

Depuis quelques mois, il semble que la tendance soit à des interfaces simplifiées, dépouillées parfois et offrant d’origine peu de possibilités de customisation. C’est le cas de Gnome que j’utilise et en particulier de Nautilus. Mais c’est aussi la tendance en dehors de la sphère Linux si on en croit la nouvelle présentation de Google plus, sortie il y a quelques jours et qui offre aussi une nouvelle version très dépouillée.
Certaines des décisions prises m’horripilent car c’est souvent des fonctions qui disparaissent. Dans ce cas, je tente de les retrouver par loi-même. C’est le cas de certaines que je présente ici.

Réinstaller gksu

Bizarrement, depuis la version 13.04 d’Ubuntu, le paquet gksu n’est plus installé d’origine. Cela veut dire que vous ne pouvez plus utiliser gksu ou gksudo pour lancer une application depuis une ligne de commande. Ce n’est pas très grave en soi mais quand on utilise régulièrement la ligne de commande, ce choix de ne plus l’installer est étrange. Pour retrouver gksu et gksudo, il suffit d’installer le paquet gksu:

$ sudo apt-get install gksu

Voir toutes les applications lancées au démarrage

Par défaut, les seules applications lancées au démarrage que vous pouvez voir sont celles lancées par vous-même. Pour les voir toutes, ouvrez un terminal et tapez ceci:

$ sudo sed --in-place 's/NoDisplay=true/NoDisplay=false/g' /etc/xdg/autostart/*.desktop

Remarquez aussi que le programme qui permettait de voir ou de modifier les applications lancées au démarrage a aussi disparu des Paramètres systèmes !
Pour la visualiser, cherchez Applications au démarrage dans le dash ou lancez manuellement le programme gnome-session-properties depuis un terminal.

Nouveau document vide dans Nautilus

Depuis la nouvelle version de Nautilus utilisée par Ubuntu 13.04, un clic droit ne fait plus apparaître l’option Créer un nouveau documentDocument vide. C’était pourtant bien pratique ! Pour faire réapparaître l’option, il faut qu’il y ait quelque chose dans le dossier Modèles qui est créé par Gnome dans votre répertoire home. Créez par exemple un fichier appelé Document Python et contenant ceci:

!/usr/bin/env python
# -*- coding: UTF-8 -*-

Sauvegardez-le dans le répertoire Modèles et vous verrez réapparaître la possibilité de créer un document vide.
J’ai créé ici un modèle de document Python mais rien ne vous empêche de créer un modèle d’un autre type bien sûr et qui serait plus adapté à vos besoins.

Ouvrir un terminal dans Nautilus

Pour avoir l’option d’ouvrir un terminal à l’endroit où on se trouve dans Nautilus en cliquant sur le bouton droit de la souris, il faut installer le paquet nautilus-open-terminal:

$ sudo apt-get install nautilus-open-terminal

Modifier la couleur de sélection

Si comme moi, vous êtes dégoûté de la couleur orange, vous pouvez modifier certains paramètres mais la couleur de sélection ne disparaît pas si facilement. Vous pouvez la modifier avec dconf-editor (installez-le au besoin). Naviguez jusqu’à org.gnome.desktop.interface et modifiez le paramètre gtk-color-scheme de façon à lui donner la valeur:

selected_bg_color:#799BBF;

Remplacez la valeur de la couleur #799BBF par la couleur que vous aurez choisie.
Si vous préférez ne pas utiliser dconf-editor, ouvrez un terminal et tapez:

$ gsettings set org.gnome.desktop.interface gtk-color-scheme 'selected_bg_color:#77746c;

Restaurer le zoom dans Nautilus

Avec la nouvelle version de nautilus dans Ubuntu 13.04, il n’y a plus d’option visible pour déterminer la taille des icônes dans Nautilus, ce qui s’appelait zoom dans les versions précédentes. La fonction est néanmoins encore disponible via dconf-editor. Dans celui-ci allez à org.gnome.nautilus.icon-view et modifiez le paramètre default-zoom-level. Vous avez le choix entre smallest, smaller, small, standard, large, larger et largest.
Si vous voulez le faire en ligne de commande, utilisez gsettings:

$ gsettings set org.gnome.nautilus.icon-view default-zoom-level small

Remplacez small dans la ligne ci-dessus par la valeur que vous désirez.

Supprimer les overlay scrollbars

Depuis quelques versions d’ubuntu, Canonical a modifié la façon dont s’affichent les scrollbars. Si vous n’utilisez pas Unity et lui préférez Gnome ou tout simplement si vous n’aimez pas ces overlay scrollbars comme Canonical les appelle, vous pouvez revenir aux scrollbars d’origine en modifiant la clef com.canonical.desktop.interface et en mettant le paramètre scrollbar-mode à normal avec dconf-editor. En ligne de commande:

$ gsettings set com.canonical.desktop.interface scrollbar-mode normal

Position du dock

Dans Gnome, vous avez sûrement installé une des extensions qui vous permet d’avoir un dock. Bizarrement, ce dock s’affiche sur le côté droit de l’écran. Pour l’avoir à gauche, il y a une clef modifiable avec dconf-editor. C’est la clef org.gnome.shell.extensions.dock. Mettez son paramètre position à a valeur souhaitée.
En ligne de commande, pour mettre le dock à gauche, tapez:

$ gsettings set org.gnome.shell.extensions.dock position left

Lancer un fichier exécutable depuis Nautilus

C’est sans doute le choix que je trouve le plus incompréhensible de la part des développeurs. Depuis la version 13.04, Ubuntu ne donne plus le choix de lancer depuis Nautilus un fichier exécutable texte, tel un script par exemple. Quand on double-clique dessus, il s’ouvre dans un éditeur de texte par défaut. Dans les versions précédentes, on avait le choix de soit le lancer dans un terminal soit de l’afficher. Maintenant rien de tout ça, il s’affiche d’office dans l’éditeur. Un peu étrange parce que c’est quand même la fonction première d’un gestionnaire de fichiers que de donner la possibilité d’exécuter un fichier.
Pour restaurer cette possibilité, ouvrez dconf-editor et modifiez la clef org.gnome.nautilus.preferences. Remettez le paramètre executable-text-activation à ask.
En ligne de commande:

$ gsettings set org.gnome.nautilus.preferences executable-text-activation ask

Conclusion

Il est quand même étrange que des fonctions essentielles et qui facilitent la vie des utilisateurs disparaissent d’une version à l’autre. Heureusement que dans la majorité des cas, nous ayons encore la possibilité de faire machine arrière mais sera-ce encore le cas dans l’avenir ? Je pense à la réponse catégorique d’un développeur de Gnome-terminal qui a supprimé la fonction de transparence du terminal dans la version 3.8 de Gnome et qui a laconiquement répondu NO à un utilisateur demandant le retour de cette fonction.

Copie d’un disque dur, GPT et Secure Boot

Mon épouse s’est offert un nouveau PC Asus il y a quelques mois et comme je le fais pour tous mes PC, je voulais faire une image du disque dur de façon à pouvoir restaurer le PC en cas de problème.
D’habitude, ma façon de faire est bien rodée. Je me procure un disque dur de la même taille que celui d’origine, je le connecte avec une interface USB au PC, je boote celui-ci sur un live-CD et je fais la copie avec dd.

Les problèmes ont commencé tout de suite. Impossible de démarrer sur un Live-CD. C’est comme si le système ne voyait pas que j’avais inséré un disque bootable dans le lecteur CD. Même chose avec les périphériques USB. Je me dis que ce n’est pas grave et que l’option n’est sans doute pas activée dans le BIOS.
D’après le manuel du PC, il faut appuyer sur F2 lorsque le logo Asus apparaît pour rentrer dans le BIOS. Ca ne marche pas. Finalement, après plusieurs essais, je m’aperçois que c’est la touche ESC qui fonctionne et permet d’accéder au BIOS en choisissant dans un petit menu l’option Setup.

Comme le PC est récent, on est évidemment en présence de la nouvelle version du BIOS à savoir UEFI (Unified Extensible Firmware Interface) équipée de la célèbre extension de Microsoft appelée Secure Boot.
Il serait trop simple que l’UEFI contienne une option Secure Boot avec la possibilité de l’activer ou de la désactiver. Non, après quelques recherches, je découvre qu’il faut activer l’option Launch CSM dans le menu Boot et activer aussi Launch PXE qui apparaît alors. A la suite de cette manoeuvre apparaît enfin l’option Secure Boot dans le menu Security. Désactivez-la.

A partir de maintenant, lorsque vous appuierez sur ESC lors du boot, apparaîtra un menu avec la possibilité de démarrer Windows, le Live-CD introduit ou la clef USB ainsi que de rentrer dans le BIOS UEFI.
D’après le manuel de l’Asus, un appui sur la touche TAB devrait faire apparaître un tel menu mais chez moi, ça ne fonctionne pas.
Petite remarque supplémentaire, la version d’Ubuntu que vous voulez lancer doit évidemment être compatible avec le mode EFI.

Une fois Ubuntu 12.10 lancé, j’ouvre un terminal et j’utilise fdisk pour avoir un listing des partitions existantes sur le disque dur. Et là, nouvelle surprise bien que j’aurais dû m’y attendre:

$ sudo fdisk -l /dev/sda

WARNING: GPT (GUID Partition Table) detected on '/dev/sda'! The util fdisk doesn't support GPT. Use GNU Parted.


Disk /dev/sda: 1000.2 GB, 1000204886016 bytes
256 heads, 63 sectors/track, 121126 cylinders, total 1953525168 sectors
Units = sectors of 1 * 512 = 512 bytes
Sector size (logical/physical): 512 bytes / 4096 bytes
I/O size (minimum/optimal): 4096 bytes / 4096 bytes
Disk identifier: 0x4ad209d2

   Device Boot      Start         End      Blocks   Id  System
/dev/sda1               1  4294967295  2147483647+  ee  GPT
Partition 1 does not start on physical sector boundary.

Le disque dur est partitionné avec une table des partitions GUID. En anglais, GPT pour GUID Partition table. Cette table des partitions autorise, entre autres avantages, des partitions plus grande que 2,2TB. Elle fait partie du standard EFI. Et donc, fdisk ne sait pas lire ce type de table de partitions.

Il existe un utilitaire appelé gdisk par analogie à fdisk, qui permet de gérer les partitions GPT. Bizarrement, il n’est pas installé par défaut dans Ubuntu; vous devrez l’installer vous-même.

GParted, lui est compatible GPT et voici ce qu’il me donne comme renseignements sur le disque:


GParted

On voit que la table des partitions est bien de type GPT, que la taille des secteurs est de 512 bytes ce qui est classique et que le disque fait 1TB.
On remarque aussi qu’il y a une partition de 128 MB de type Unknown dont le flag est msftres. Il semblerait, après recherche, que cette partition soit utilisée par Microsoft pour les partitions dynamiques. Le flag msftres signifiant Microsoft Reserved.

Le reste est classique. J’ai utilisé dd pour copier tout le disque sur un autre disque connecté en USB 3.0. La copie s’est faite en un peu plus de 3 heures avec un débit moyen de 87MB/s. Notez tout de même qu’on est très très loin du débit théorique maximal de l’USB 3.0 qui est de 600MB/s !

La table des partitions GUID (GPT) est une table dont la taille est variable. Il n’est donc plus possible comme à l’époque du MBR de la copier simplement mais l’utilitaire sgdisk permet de faire cela facilement. Il fait partie du paquet gdisk et est donc installé en même temps que gdisk:

$ sudo apt-get install gdisk
$ sgdisk -b sda.gpt /dev/sda

La première commande installe gdisk, la seconde copie les informations concernant la table des partitions GUID dans un fichier.

Utiliser Wireshark en tant que simple utilisateur

Une astuce lue sur le site Nikaro.net et qui permet d’utiliser Wireshark en tant que simple utilisateur et donc sans avoir besoin de droits d’administration.

Ouvrez un terminal et tapez les deux commandes ci-dessous. Lorsqu’on vous demande si vous voulez autoriser les utilisateurs non-privilégiés à capturer des paquets, répondez <OUI>:

$ sudo dpkg-reconfigure wireshark-common
$ sudo usermod -aG wireshark <votre_login>

Ensuite, il suffit de fermer et de ré-ouvrir la session.

Monter un système de fichiers par FTP

L’hébergeur sur les serveurs duquel se trouve ce site web propose dans son offre 40GB pour la sauvegarde de données personnelles en plus des 60GB d’espace réservés à l’hébergement. Le seul inconvénient de cet espace personnel, c’est qu’il n’est, à ma connaissance, accessible que via une connexion FTP.
Ce n’est pas très grave, il existe des solutions permettant de monter un système de fichiers distant via FTP et on va voir dans ce qui suit que c’est très simple.

La solution choisie est d’utiliser curlftpfs basée sur FUSE et qui va se charger de tout le boulot et bien plus puisqu’il permet des reconnexions automatiques par exemple.
On commence donc par installer curlftpfs:

$ sudo aptitude install curlftpfs

Ensuite ajoutez-vous en tant qu’utilisateur au groupe fuse de façon à ne pas devoir être root pour pouvoir monter le système de fichiers distant:

$ sudo usermod -aG fuse <votre_login>

L’inclusion au groupe fuse ne sera effective qu’après vous être déconnecté de votre session et reconnecté. A ce moment, il ne reste plus qu’à monter le répertoire distant dans un répertoire local de votre choix de cette façon:

$ curlftpfs ftp://ftp.mon_site.com/ mon_répertoire_local -o user=user:password,uid=1000,gid=1000

Une fois la commande tapée, le site FTP distant sera monté dans le répertoire que vous avez indiqué. Cela veut dire que vous y aurez accès simplement en utilisant Nautilus par exemple mais tout autre gestionnaire de fichier fera tout aussi bien l’affaire.

Si vous voulez que le site FTP distant soit monté automatiquement au démarrage de votre PC, il faut ajouter une ligne au fichier /etc/fstab au moyen de votre éditeur de texte favori.

$ gksudo gedit /etc/fstab

La ligne à ajouter devra ressembler à ceci:

curlftpfs#login:password@ftp.mon_site.com	mon_répertoire_local	fuse	rw,user,allow_other,uid=1000,_netdev	0	0

Remplacez bien sûr dans les lignes ci-dessus login et password par ceux nécessaires pour se connecter par FTP ainsi que et mon_répertoire_local par celui que vous voulez. l’uid=1000 permet de vous attribuer les fichiers. Si votre uid et gid ne sont pas égal à 1000, mettez la valeur correspondant à votre nom d’utilisateur et à votre groupe.